I was taught about art by Grayson Perry

Even stuck at home, he was on the spot. The great British artist decided to create an Art Club broadcasted every Monday night on Channel 4. A digital one for sure. As life is still in lockdown in the UK, I had to sort out my memories to find some amazing surprises like meeting the top-notch creator once.

Même enfermé chez lui, il savait rester sous les feux de la rampe. Le génial artiste britannique a même créé son Art Club, retransmis tous les lundis soirs sur Channel 4. De façon virtuelle évidemment ! Et comme la vie au Royaume-Uni est toujours au temps du confinement, j’ai trouvé en rangeant mes tiroirs de jolis souvenirs ensevelis, comme cette rencontre avec le créateur so British

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That night when you attended the last London show by Damon Albarn 

Well the last one it’s not really true. When I say Damon Albarn, I didn’t mean Blur, nor Gorillaz but his other band called The Good, the Bad & the Queen.

C’est un peu galvaudée comme expression, pourtant pas de retour de Blur ni de Game Over niveau Gorillaz mais c’est out pour The Good, the Bad & the Queen.

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Whole Outa Love with Led Zeppelin and Jimi Hendrix

London you make me foolish, finding unusual places in crazy times to pictures of rock bands but sometimes it’s fair to play the game, especially when the band is called Led Zeppelin.

London, tu me rends tellement folle à trouver des lieux étonnants, dans des heures inadéquates pour redonner une part de rock’n roll à tes quartiers. Mais parfois, le groupe s’appelle Led Zeppelin et là, le jeu en vaut mille fois la chandelle. 

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A Fab travel for a Fabulous year

I know it’s a bit confusing. I mean most of the planet is isolated for the moment and I am talking about traveling. Well first, it was not Yesterday. Then, it was just A Day In A Life but it was the start of something new. A new adventure. And I would be delighted if you joined me in the future in this new challenge.

Je sais, c’est un peu perturbant. Une grande partie du globe est confinée à présent, et me voici en train de parler de voyages. Un, ne croyez pas qu’il s’agisse d’Hier mais bien d’une histoire d’Autrefois. Puis, ce n’était pas Huit Jours par semaine mais, ce sera le début d’une nouvelle aventure. Un nouveau challenge pour lequel j’espère vous retrouver très vite !

Let me take you down, ‘cause we are going to Strawberry Fields. But not for a first stop. I mean traveling from London to Liverpool is already an adventure in itself; Plane, bus, train, whatever your way of transport, you might have the chance to come through John Lennon airport but will finally meet Paul McCartney first on Penny Lane.

Il est plus facile de rêver à elle, les yeux fermés. Qui elle ? Strawberry Fields, en version française. Mais d’y aller c’est une autre histoire. Car le premier arrêt est autre. D’abord voyager à Liverpool est déjà une aventure en soi-même. Par avion, bus ou train, il est fort à parier que vous passiez par l’aéroport John Lennon avant de finalement rencontrer Paul McCartney à Penny Lane

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And as soon as I recognized the stones of Penny Lane, though I might know to find out why this memory made him so happy. As the modern Marcel Proust, I have to find out, in situ, how Penny Lane could turn people in the 50s, the time when Macca was not 64, but was just a kid. Well, well, well, nothing really changed as the barber shop is still showing photographs, mainly of the Fab Four or the late visit of Sir Paul with transatlantic anchor man James Cordon. The bank is still there as well and the vintage feeling is really high when you are passing though the area via Double dock bus. But on a rainy Sunday, everything was so quiet that we thought (with amazing photographer Outfiteuze) that crowd could gather elsewhere.

Et tout d’un coup le souvenir m’est apparu. Ces morceaux de pierres, de Penny Lane. Peut-être parce que de ces souvenirs abandonnés si longtemps hors de ma mémoire, tout s’était désagrégé. Un peu comme une madeleine de Marcel Proust moderne ! Je devais imaginer ce Penny Lane des années 50, celui de l’enfance du personnage que tout le monde surnomme Macca, sans savoir alors ce qui se passerait 45 ans plus tard. Et bien, rien n’a vraiment changé, c’est chez le barbier qu’on voit tous les gens, beau temps, mauvais temps. Comme celui de notre visite, un dimanche matin, avec la fidèle blogueuse Outfiteuze. Des gens un peu discrets car tout était bien calme, comme si la foule s’était donnée rendez-vous ailleurs dans la ville. 

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Hundreds of bus stops away, Strawberry Fields stands forever. With its Red iron nature inspired gates. And we were not the only one to care about the former Salvation Army children’s home. But waiting between the Beatles Magical Mystery Bus and the Fab Four Taxi Tourists for the Instagram pics in front of the ruddy portal, something was wrong in the vintage cliché. The kind of school, looking like kind of Hogwarts, turned into …. A very trendy one-floor flat. Not a wish to forget a part of history but to put on highlights the memories of John Lennon, who used to live nearby. A visitor attraction commemorating John Lennon’s link with the place in an exhibition, café and garden will open in September.

Deux bus à deux étages plus tard, Strawberry Forever semblait intacte. Avec sa grille ciselée d’un feuillage délicieusement écarlate. Nous n’étions, apparement, pas les seules à aimer l’ancien orphelinat de l’Armée du Salut. Aux aguets d’un créneau d’observation enfin libre dans la longue file d’attente des aficionados griffés Beatles Magical Mystery ou Fab Four Taxi Tour. Soudain, quelque chose d’insolite m’apparut. L’école d’antan, aux allures de pensionnat anglais digne d’une image d’Epinal, avait laissé place à un logement dernier cri apprécié des branchés et des magazines d’architecture les plus demandés. Pourtant il n’était pas question d’oublier le passé mais plus d’accentuer le lien sentimental entre le lieu et le musicien dans un musée, expo, café et jardin qui ouvrira ses portes en septembre prochain. 

If you could only meet the faces of the famous band thanks to Street artists in the hip areas, you should have to become much more central to meet the Fab Four. Have a beer with John at the Cavern Club where the band started and today the music lovers do some covers late by night of I Wanna Hold Your Hand. Not far from the Beatles Story and some solo experiences of the musician at the Museum of Liverpool. Go along the seaside to have a walk with the Four of them, always and forever young. There, you can Close your eyes, And while I’m away, I’ll write home every day. And I’ll send all my lovin’ to you

Si les streets artistes sont bien timides mais les seuls à dessiner les traits des musiciens dans les nouveaux quartiers, c’est au centre que le Fab Four montre son vrai visage. C’est en effet possible de prendre une bière avec John au Cavern Club, où le groupe a fait ses débuts, et où les fans jouent encore des reprises de Day Tripper jusqu’à tard dans la nuit. Plus loin, à deux pas du célèbre Beatles Story, et des expériences en solitaire des musiciens au musée de Liverpool. Il faut longer le bord de mer pour retrouver pétrifiés les Quatre Garçons dans le vent, jeunes éternellement et qui donnent l’impression de chanter : Et si toi, l’ami, demain tu t’en iras, n’oublie pas, Souviens-toi de nous parfois ? 

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Texts+pictures: Solène L.
Portraits+Editing: Kelly

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London, I Love You But… 

You’re Bringing Me Down? Not my words but the one of LCD Soundsystem. Astonishing on stage by the way. To this passive-aggressive love letter to New York, does Lilly Allen step up with a love song for London ? Maybe not that easy to adopt it these times.

Mais tu me déprimes. Ce n’est pas de moi mais de LCD Soundsystem. D’ailleurs si époustouflant sur scène. Si sa déclaration d’amour à New York est si passive – aggressive, Lily Allen a-t-elle réhabilité le genre avec LDN ? Peut-être un peu plus difficile à accepter ces derniers jours.  Continue reading “London, I Love You But… “

This could be my dream job…

Or still my child dream. What happens if the kid you used to be wakes up in your actual morning. Modern life, growing up and routine might have killed the little girl’s dreams but sometimes not.

Ou faut-il vraiment réaliser son rêve de jeunesse ? Imaginez que l’enfant que vous étiez ouvre aujourd’hui un oeil et doive se confronter à notre monde moderne. Cette vie de tous les jours, le fait de grandir et la routine ont peut-être tué la petite fille toujours en quête d’ailleurs, mais… parfois non. Continue reading “This could be my dream job…”

Pigs can fly in summertime with the Pink Floyd

You know what I did last summer. Hanging out on brick roads of Manchester, without losing sight of my loving London. But as I was deeply missing the industrial feeling of northern cities I went to South London. I know it is quite surprising-crossing the river. Yet it was my way of perfectly marvelling at the dark side of the moon.

Souviens-toi l’été dernier ! Je traînais dans les artères en briques rouges de Manchester, sans nier mon amour sans fin pour toi, Londres. Comme ce qu’on appelle the North teinté d’industrialisation feutrée me manquait affreusement, me voilà encore en vadrouille cap vers … le sud de Londres. Oui je sais, traverser la rivière quelle idée ! Mais c’était le chemin idéal pour explorer the Dark Side of the Moon

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